13.06.2009

Musiques de nulle part

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Comment j'ai rencontré ce nouveau blog, je ne m'en souviens plus, mais en tout cas c'est une belle découverte. Intitulé les Musiques de nulle part, ce blog est dédié à la lutherie expérimentale, aux créations musicales et aux expositions. Animée par  Nicolas Bras, il permet de découvrir quelques-uns des objets sonores inventés par ce multi-instrumentiste bricoleur, qui a débuté dans la création luthière en construisant un jour son premier instrument, un didjeridoo en PVC. Une invention en entraînant une autre, l'instrumentarium s'est progressivement agrandi, avec toujours au centre de la démarche le désir de donner jour à un monde sonore original et inédit : Les musiques de nulle part sont une invitation à ouvrir ses oreilles et à se salir les mains afin de créer son propre monde sonore. Ne pas considérer comme musique uniquement ce que l'on nous désigne comme tel mais devenir acteur et critique de sa propre écoute. Chercher la musique dans ce qui nous entoure, où chaque son est une découverte si on s'amuse à tendre l'oreille.  En parallèle, Nicolas Bras présente l'exposition Curieux instruments ! , mettant en scène ses propres inventions et au sein de laquelle il anime des ateliers pédagogiques. Aujourd'hui, il souhaite élargir son champ musical en travaillant avec d'autres créateurs : Mon projet est de collaborer avec d'autres musiciens ou formations autour de l'utilisation de cet instrumentarium. Je souhaite également travailler avec d'autres disciplines artistiques, danse, conte, théâtre, cirque...

Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez le contacter en lui écrivant à cette adresse : musiquesdenullepart@gmail.com

 

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podcast

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05.06.2009

Les Labyrinthes du son

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Bien sûr vous me direz que Barcelone c'est pas la porte à côté, mais pour les amateurs de lutherie expérimentale, qu'importe la distance, pourvu qu'on est le son ! Alors, si vous passez par le pays catalan, ne manquez d'aller voir et entendre les instruments inventés par Angel Di Stefano au sein du collectif  Els Laberints del so, les dimanche 6, 13 et 20 juin au Centre Civic Parc Sandaru.

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30.05.2009

Le Retour du Cor à gidouille

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Il y a quelques jours, je consacrais une note au Cor à gidouille, instrument joué en certaines occasions par Boris Vian. Au vu des quelques images de l'objet, j'avais supposé qu'il s'agissait d'un instrument inventé par l'auteur de L'Ecume des jours. Un premier échange de mails avec Paul Braffort, chanteur, mathématicien, me permis d'apprendre que ce dernier ne savait rien sur l'instrument mais se souvenait par contre d'avoir souvent imaginé avec son ami Boris "ce que pourrait être un "piano à couleurs", ignorants que nous étions de la symphonie "Prométhée", de Scriabine (1910), tout comme du "Spectrophone" de Zdenek Stepanek (1925), sans parler de Diderot !" Sur les conseils de paul braffort, je me suis ensuite orienté vers la Fondation Boris Vian par laquelle j'ai pu en savoir un peu plus. Il s'avère en effet que le dit instrument doit plus son côté inventif à son nom qu'à sa conception. "Le cor à gidouille n'est pas un instrument "inventé" par Boris Vian, mais plus simplement baptisé ainsi. Il s'agit d'un cor de chasse à 18 tours dit "d'Orléans", et parce que les 18 tours rappelent la gidouille du Père Ubu, il est devenu communément son "Cor à gidouille"

Et dans la famille des cors, trompes et autres instruments soufflés, voici un autre souffleur à gidouille, ici une trompe circulaire jouée par Laurent Taquin dans la Chapelle de Verre à Ronquière (Belgique).


26.05.2009

Piano optophonique

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En 1916, bien après le Père Castel et son Piano à couleurs (1725), l'artiste futuriste russe Vladimir Baranoff-Rossiné invente un instrument électronique à lecture optique : le Piano optophonique.

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Voici, à la troisième personne, une description de l'instrument par son inventeur : Imaginez que chaque touche d'un clavier de piano d'orgue immobilise dans une position choisie, ou fasse mouvoir plus ou moins rapidement un élément déterminé dans un ensemble de filtres transparents qu'un faisceau de lumière blanche traverse et vous aurez l'idée de l'appareil conçu par Baranoff-Rossiné. Les filtres lumineux sont de plusieurs sortes : des filtres simplement colorés - des éléments d'optique tels que prismes, lentilles ou miroirs - des filtres comportant des éléments graphiques, d'autres enfin comportant des formes colorées à contours définis. Ajoutez à cela la possibilité d'agir sur la position du projecteur, sur le cadre d'écran, sur la symétrie ou l'asymétrie des compositions et de leurs mouvements et sur son intensité, et vous pourrez reconstituer ce piano lumineux qui servira à interpréter une infinité de compositions musicales. Interpréter en effet - car pour le moment, il ne s'agit pas de trouver une seule et unique traduction d'un ouvrage musical existant, pour lequel son auteur n'a pas prévu une superposition lumineuse. En musique, comme en tout autre art l'interprétation, le talent, la sensibilité de l'interprète sont des éléments par lesquels il faut bien passer pour pénétrer la pensée de l'auteur. Le jour où un compositeur écrira à la fois, avec une notation dont il reste à déterminer les éléments en musique et en lumière, l'interprète aura un moindre degré de liberté, et ce jour-là, sans doute, l'unité artistique dont nous parlions, sera beaucoup plus parfaite..."

Quelques images statiques très psychédéliques des disques optophoniques

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Si l'invention de Baranoff-Rossiné  a rencontré peu d'écho lors de sa création et dans les années qui suivirent, de nos jours certains musiciens contemporains poursuivent des recherches sur les relations son et lumière.

23.04.2009

Cor à gidouille

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Saviez-vous que Bison Ravi, Brisavion ou Baron Visi alias Boris Vian, qui était aussi ingénieur, eût à son actif, outre le célèbre pianocktail de L'Ecume des jours, plusieurs inventions dont le gidouillographe, appareil à fabriquer les gidouilles, la roue élastique, ou encore le cor à gidouille à 18 tours ? Avec ce dernier, le grand Boris,  s'amuse à sonner l'appel sur la terrasse de son appartement lors de réunions des membres de l'Ordre du Collège de Pataphysique dont il fut Satrape et Promoteur. Du cor à gidouille, j'avoue ne pas savoir grand chose, ne l'ayant jamais entendu ni même vu. Je n'en connais que cette photo et ce dessin de Vian lui-même extraits du livre Images de Boris Vian, publié chez Horay en 1978. Une des nombreuses chansons que Vian ecrivit, La Java martienne, évoque aussi des musiciens jouant une musique de rêve sur de bien curieux instruments, les bazouks et les strapons.

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A ces moments perdus (qui devaient être rares) Boris Vian peignait et sculptait dans un esprit pas très éloigné de l'art brut, si l'on en juge d'après ces quelques figurines taillées dans le bois.
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Chuchumuchu

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Amoureux de Toy Music, réjouissez-vous car Chapi Chapo et les petites musiques de pluie est de retour pour de nouvelles aventures musicales. Entouré pour l'occasion de nombreux invités dont Christophe Petchanatz de Klimperei, ce musicien inspiré venu du Finistère nous gratifie d'un nouvel album de 17 titres servi dans un superbe digipack agrémenté de nombreuses photographies.  Comme vous pouvez le découvrir ci-dessus et ci-dessous, le cadre champêtre choisi pour appuyer sur le déclencheur met magnifiquement en valeur ces drôles de petits instruments.
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Et de l'instrumentarium parlons-en justement, car sur cet album, Chapi Chapo démultiplie son jeu à travers l'utilisation  d'une incroyable variété d'instruments qui va des instruments jouets, parmi lesquels pianos, mélodicas, métallophones, mirlitons, sifflets, jouets à piles et autres boîtes à meuh, à tous les autres, de l'ukulélé à la scie musicale et au steel drum, en passant par le bawu, le bodhran, le guiro, la sanza et l'harmonica, et jusqu'à un cafarnaüm hétéroclite où l'on rencontre clefs, roue de vélo, papier, casseroles et même des sons naturels peut-être puisés au coeur de la campagne bretonne. La musique est à l'unisson de ce beau bazar instrumental, riche, potique et plus encore, emplie des adjectifs et des qualificatifs les plus divers : minimaliste, aventureuse, pop, enfantine (mais pas que), rêveuse, sensuelle, bizarre, loufoque, ... une vraie caverne d'Ali-Baba où il fera bon retourner de temps à autre.

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Album à découvrir en cliquant ici

18.04.2009

Petits Chahuts Itinérants

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Pour mémoire seulement, car j'ai laissé passé l'occasion (honte à moi !) de présenter dans les délais cet évènement incontournable pour tout amateur de musiques inventives, voici un rappel du programme de la 2ème édition de Petits Chahuts itinérants. Ce festival est organisé par le collectif Grand Chahut Collectif, qui regroupe une quinzaine de musiciens autour d'une certaine idée de la création : à la fois attentive à ses racines et influences multiples (jazz large, rock énervé, musiques traditionnelles...) et désireuse de les transgresser allègrement à travers l'écriture, l'improvisation, l'expérimentation. Il s'est tenu pour la deuxième année du 28 mars au 18 avril dans la vallée de la Drôme et du Diois avec au programme concerts, siestes musicales, spectacles de rue, ateliers, fanfares, massages sonores, installations, musiques minuscules ou grand orchestre, masterclass... Parmi les artistes invités, plusieurs noms bien connus des amateurs de lutherie expérimentale et d'installations sonores, parmi lesquels Jéranium et Super Jean-François Plomb.


 

10.04.2009

Earth Horns with Electronic Drone

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Beaucoup de nouveaux enregistrements intéressants en ce moment, avec pour commencer, l'édition d'un inédit de l'artiste et sculpteur sonore japonais Yoshi Wada par l'excellent label nippon EM Records, responsable des rééditions de Lament for the Rise and Fall of Elephantine Crocodile, Off the Wall, et The Appointed Cloud, déjà chroniqués ici-même.

Enregistrée en public à New-York en 1974, cette composition nous replonge avec bonheur au coeur de drones lancinants et primitifs, interprétés sur  des trompes construites à partir de tuyaux de plomberie de plus de trois mètres de long qui sont la marque du travail de Wada. La distribution est assurée en France par Métamkine.

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02.04.2009

Burning Piano

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J'ai découvert ce blog ouvert il y a quelques mois dont l'intitulé, Burning Piano, m'a tout de suite alerté. Après visite, aucune déception, on y parle bien d'instruments inventés, voire transformés ou déformés. Parmi les premières notes, pianocktail, humanophone, piano roulant et autre burning piano. On attend la suite avec impatience. Comme je n'arrive pas à placer ici la vidéo de piano enflammé trouvée sur ce site,  en voici une autre, au jeu tout aussi risqué.

 

21.03.2009

Instruments introuvables

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En 1969, le dessinateur Jacques Carelman publiait chez André Balland le Dictionnaire des objets introuvables. On pouvait y rencontrer diverses inventions aussi indispensables que la pipe double qui permet de fumer deux tabacs différents ou le porte-plume- fourchette qui permet aux employés de bureau de prendre leur repas de midi sur leur lieu de travail. Et au milieu de toutes ces brillantes créations, plusieurs dessins pleins d'humour sur la musique et les instruments.

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 De telles merveilles méritaient bien un album. Vous l'atteindrez en déplaçant légèrement la souris  sur votre droite. Bonne découverte ! 

18.03.2009

Le son s'explose

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J'ai profité de mon passage parisien pour aller visiter faire un tour au Centre Wallonie-Bruxelles où se tient jusqu'au 12 avril  "Le son s'exp(l)ose", une expo où l'on retrouve plusieurs artistes sonores souvent présentés sur ce blog, tels Eric Van Osselaer, le magicien des flûtes-carottes et autres instruments potagers, qui montre ici plusieurs Tabloscopes interactifs, installation à base de ressorts, lamelles d'acier, vase rempli d'eau, stéthoscopes, diffuseurs et microscopes audio.

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On retrouve aussi Colin Ponthot, lui aussi bien connu des visiteurs du Festival Octopus. Il y présente une installation déjà exposée lors d'une récente édition du festival octopussien, Monsieur Happy Tapes, un amas de bandes magnétiques audio ramassés au hasard des routes et des brocantes assemblées en une sculpture mouvante. A l'aide de cables munis de têtes de lecture, le visiteur peut "jouer" et extraire de ces bandes divers sons aléatoires. Intéressant surtout si l'on joue à deux, ce qui permet de diversifier  rhythmes et sonorités. 


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07.03.2009

Lutherie urbaine

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04.03.2009

Joueur de cuillère

En guise d'interlude, voici deux courtes vidéos (merci Klimperei) sur lesquelles le musicien sud-africain Hannes CoetzeThe TeaSpoon Slide Guitarist, se livre à un jeu de slide guitar  peu courant. 

15.02.2009

Octopus Festival N° 6 (suite et fin)

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Toujours dans le cadre de la sixième édition du Festival Octopus, après Feromil, la soirée du 26 février au Point Ephémère se concluera sur la prestation de Michael Carter aka Preshish Moments, un musicien électronique qui aime à mélanger les genres (hip hop, pop et noise music) dans un grand mix kaléidoscopique joué à partir d'un boîtier électronique  bidouillé à la maison, le Splinter,  utilisé en guise de contrôleur MIDI, et une série de patches Max/Msp.

14.02.2009

Octopus Festival N° 6 (suite)

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Outre Feromil présenté hier, la soirée du 26 février au Point Ephémère permettra de découvrir aussi les multiples instruments inventés par Jean-François Laporte, compositeur et luthier expérimental québecois qui aborde la musique à travers l'expérimentation cconcrète de la matière sonore. A découvrir une vidéo d'une de ses  compositions, Plénitude du vide, oeuvre-espace pour trompes-sax, totem-tu-yo, tu-yo graves, saxophones alto et baryton jouée par le quatuor de saxophonistes Quasar4.

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13.02.2009

Octopus Festival N° 6 (suite)

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Autres temps forts de cette sixième édition octopussienne, les concerts de la nuit du jeudi 26 février au Point Ephémère. Avec notamment la "Symphonie pour Ferrailleurs" du dunkerquois masqué  Feromil, aka Emilien Leroy, qui fera chanter le fer et l'acier armé de détecteurs de métaux.

12.02.2009

Octopus Festival N° 6

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Déjà plusieurs années qu' Octopus nous régale de découvertes sonores en tous genres dans le cadre de son festival Inventeurs d'instruments. Et cette sixième édition devrait être un bon cru, avec comme d'habitude plusieurs concerts et expositions. C'est ainsi que du 18 au 28 février, deux propositions plastiques et sonores se partageront l'espace du Point Ephémère.

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Amusia, installation interactive composée de dômes métalliques réactifs, sonores et lumineux, navigue entre ambient et electronica. Initiée par Iulia, Yvat Popa et Adrian Tabacaru (Roumanie), elle prend la forme de demi-sphères métalliques à l'intérieur rouge qui réagissent en temps réel aux gestes des spectateurs.

Autre dispositif, Gramophonies, de Yann Rocher, Carl Seleborg et Grégoire Carpentier, est un hommage poétique et visuel à base de gramophones miniatures inspiré de l'histoire de l'invention du phonographe et du gramophone.

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06.02.2009

La jeunesse (ça) se cultive

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Je reçois de plus en plus d'infos sur des évènements liés de près ou de loin à la lutherie expérimentale. Dans la mesure du possible, j'essaie de les relayer. Aujourd'hui c'est un appel à projet qui arrive de la Seine Saint-Denis où la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) prévoit l'organisation d'un festival, "La jeunesse ça se cultive", dans lequel les machines sonores devraient donner des sons et des rouages. Jugez plutôt :

Dans le cadre de son festival national « la jeunesse [ça] se cultive » du 2 mai 2009 au Parc départemental de la Courneuve, en Seine Saint Denis, la JOC souhaite organiser un espace d’ateliers permettant aux jeunes de découvrir de nouvelles pratiques culturelles au travers d’initiations et de démonstrations variées. Cet espace devra répondre à plusieurs attentes :

-          Permettre aux jeunes de découvrir des pratiques culturelles

-          Faire des propositions de pratiques accessibles à tous

-          Proposer une ouverture d’esprit sur certaines de ces pratiques

-          Permettre à un maximum de jeunes de participer

-          S’adresser à un public de jeunes à partir de 15 ans

 Nous souhaiterions proposer aux jeunes présents de découvrir les musiques mécanniques et les machines sonores. Nous voudrions savoir si vous pouviez animer un tel atelier ainsi que faire une ou plusieurs démonstration au cours de la journée ou bien nous proposer une de vos oeuvres qui permettrait la découverte et l'initiation à cet art. une oeuvre ludique et interactive. Faire découvrir aux jeunes des instruments qu'ils n'ont pas l'habitude de voir, leur faire entendre des musiques et des sons qui ne leur sont pourtant si familiers parfois.

Cet évènement est organisé dans le cadre de notre campagne sur l’accès aux loisirs et à la culture.

L’accès à la culture et aux loisirs des jeunes est un de ces sujets sensibles qui soulignent les inégalités entre certains jeunes. Etre un jeune issus des milieux populaires cela signifie souvent avoir accès à moins d’activités de loisirs et de sport que d’autres.

 C’est pourquoi la JOC se lance dans une grande campagne de sensibilisation et d’interpellation sur cette thématique. En effet, il nous semble important que des jeunes puissent avoir un accès réel à la culture et aux loisirs. C’est un atout réel dans une vie pour se construire, s’émanciper et comprendre le monde.

N’hésitez pas à me contacter en envoyant vos idées, et n’hésitez pas non plus à nous poser des questions concernant l’événement. Communiquez moi aussi vos devis.


Marie SERGENT
Jeunesse Ouvrière Chrétienne
Stagiaire responsable de l’espace de pratiques artistiques et sportives

06.50.25.51.42
marie.sergent@joc.asso.fr

www.joc.asso.fr

La Jeunesse Ouvrière Chrétienne est une association d’éducation populaire qui œuvre à l’insertion des jeunes dans la société et dans la vie. Depuis 1927, elle propose à ces jeunes des milieux populaires de se rassembler et leur offre les moyens concrets de mettre en œuvre des projets qu’ils ont définis entre eux. Animée par les jeunes eux-mêmes, la JOC lutte contre leur exclusion et vise à favoriser leur autonomie en développant des solidarités actives. La JOC compte 10 000 adhérents et rejoint 30 000 jeunes de 13 à 30 ans en France. Elle compte 120 fédérations locales.